07/09/2009

Perdue petite chienne LAIKA

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mail 070909

bonsoir je vous  joint la photo de ma chienne laika qui et perdu dans l entiter de Beloeil merci pour tout de diffuser ma petite laika bien a vous cindy
 
Si vous la voyez, prévenez son maître à l'adresse:

cintayaho@hotmail.com

perdue LAIKA

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22/02/2009

petit poème

Le chat et le soleil

de Maurice CAREME

Le chat ouvrit les yeux
Le soleil y entra
Le chat ferma les yeux
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi le soir
Quand le chat se réveille
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.

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peyite poèsie

À MON CHAT

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Mon chat, mon ami.
Toi qui est entré dans ma vie.
Toi qui m'as apporté plein de bonheur.
Et, même parfois, un peu de malheur.

Toi, mon chat.
Sache que j'ai aimé
Te chatouiller et te caresser
Le matin, t'entendre miauler.
Dès qu’on était réveillés
Pour avoir ta pâtée.
Car tu savais nous charmer.

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Avec tes miaulements mélodiques et tes mouvements si gracieux.
Tu faisais de nous des êtres heureux.
Tu étais toujours très drôle dans tes jeux imaginaires.
Tu nous faisais rire sans en avoir l'air.

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Jamais on ne t'oubliera.
Car, dans nos coeurs, tu resteras.
Ne soyons pas tristes de t'avoir perdu.
Mais soyons reconnaissants de t'avoir eu.
Car, c'est ainsi, et la vie continue.

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12/02/2009

Les chiens

PAROLES DE JACK HARRIS


Allez viens, viens mon chien, allez viens on s’en va,

Viens on va la quitter toute cette assemblée là,

Viens il nous faut chercher un petit coin tranquille,

Une petite niche qui nous serve d’asile.

Allez viens, viens mon brave, viens mon vieux compagnon,

Ne nous attardons pas au fond de ces salons

Qui brillent d’une lumière par trop artificielle,

Qui puent le trop vouloir et le peu naturel.


Car ils sont tous les mêmes, ils adorent les chiens

Qui donnent la papatte et mangent dans leurs mains,

Qui dansent au sussucre et plient aux volontés

Et qui disent merci quand on les a frappés.


Oui mon chien tu les vois tous ces gens bien guindés,

Ils n’ont que peu d’amour tu sais à te donner,

Ils t’écrasent, te plient, t’en mettent plein la vue

Et seront même prêts à te baiser le cul

S’ils sentent un intérêt, un quelconque profit

A te soustraire, mais oui, je te le dis,

Regarde-les d’un œil qui semble intéressé

Mais n’accepte jamais de suivre leurs pensées


Car ils sont tous les mêmes, ils adorent les chiens

Qui donnent la papatte et mangent dans leurs mains,

Qui dansent au sussucre et plient aux volontés

Et qui disent merci quand on les a frappés.


Ne soyons pas de ceux qui suivent leur exemple

Pour que dans le miroir lorsque l’on se contemple

Puisse paraître en clair un reflet pur et beau

Révélant un visage à chaque fois nouveau ;

Les chemins qui nous mènent s’ils nous semblent ardus

N’en sont pas moins plus sûrs car par moins parcourus,

Allez viens, viens mon brave, allons nous réfugier

Là où le parvenu n’ira s’aventurer.


Car ils sont tous les mêmes, ils adorent les chiens

Qui donnent la papatte et mangent dans leurs mains,

Qui dansent au sussucre et plient aux volontés

Et qui disent merci quand on les a frappés.

Mais pour nous ce sont eux les chiens, les foutus chiens

Qui s’graissent la papatte sur le dos d’autres chiens,

Qui dansent au sussucre et plient aux volontés

De chiens bien plus gros qu’eux qui leur grognent au nez

Et sans que pour cela ils osent aboyer.

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31/08/2008

 

Hommage à Charles Baudelaire :

Les Fleurs du mal


Le Chat



Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.

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16/07/2008

POESIE ( LES CHATS )

 

 CHARLES BAUDELAIRE

Les chats

Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.

Amis de la science et de la volupté
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres ;
L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté.

Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin ;

Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques,
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

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15/07/2008

Dame souris trotte

Dame souris trotte   (Paul verlaine)
1.
Dame souris trotte
Noire dans le gris du soir,      
Dame souris trotte
Grise dans le noir.

 
2.
On sonne la cloche,
Dormez les bons prisonniers !      
On sonne la cloche :
Faut que vous dormiez.

 
3.
Pas de mauvais rêve,
Ne pensez qu'à vos amours.
Pas de mauvais rêve :
Les belles toujours !

 
4.
Le grand clair de lune !
On ronfle ferme à côté.
Le grand clair de lune
En réalité !
5.
Un nuage passe,
Il fait noir comme en un four,
Un nuage passe.
Tiens le petit jour !
6.
Dame souris trotte,
Rose dans les rayons bleus.
Dame souris trotte :
Debout les paresseux !


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11/07/2008

LE MERLE


 

LE MERLE

Un oiseau siffle dans les branches

Et sautille gai, plein d'espoir,

Sur les herbes, de givre blanches,

En bottes jaunes, en frac noir.

 

C'est un merle, chanteur crédule,

Ignorant du calendrier,

Qui rêve soleil, et module

L'hymne d'avril en février.

.............................

Pourtant il vente, il pleut à verse ;

L'Arve jaunit le Rhône bleu,

Et le salon tendu de perse,

Tient tous ses hôtes près du feu.

.............................

Lustrant son aile qu'il essuie,

L'oiseau persiste en sa chanson,

Malgré neige, brouillard et pluie,

Il croit à la jeune saison.

 

Il gronde l'aube paresseuse

De rester au lit si longtemps

Et, gourmandant la fleur frileuse,

Met en demeure le printemps.

 

Théophile Gautier

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IL A NEIGE

IL A NEIGE

Il a neigé dans l'aube rose,
Si doucement neigé
Que le chaton noir croit rêver
C'est à peine s'il ose
Marcher.

Il a neigé dans l'aube rose,
Si doucement neigé
Que les choses
Semblent avoir changé.

Et le chaton noir n'ose
S'aventurer dans le verger,
Se sentant soudain étranger
A cette blancheur ou se posent,
Comme pour le narguer,
Des moineaux effrontés.

Maurice Carême

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09/07/2008

Les animaux

Les animaux

Les animaux c'est rigolo et c'est beau
il y a les chevaux qui font du galop
Les taupes qui sont myopes
Il y a aussi les fourmis les plus petites
et l'éléphant qui n'est pas content
lui c'est le plus grand
La panthère qui a de grosses molaires
Le cachalot lui est très très gros
mais n'oublions pas le chameau
qui a deux bosses sur le dos
Il y a aussi le gorille qui joue aux billes avec les chenilles,
La souris et enfin le wistiti.

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06/07/2008

 

La mort d'une libellule

Sous les branches de saule en la vase baignées
Un peuple impur se tait, glacé dans sa torpeur,
Tandis qu'on voit sur l'eau de grêles araignées
Fuir vers les nymphéas que voile une vapeur.

Mais, planant sur ce monde où la vie apaisée
Dort d'un sommeil sans joie et presque sans réveil,
Des êtres qui ne sont que lumière et rosée
Seuls agitent leur âme éphémère au soleil.

Un jour que je voyais ces sveltes demoiselles,
Comme nous les nommons, orgueil des calmes eaux,
Réjouissant l'air pur de l'éclat de leurs ailes,
Se fuir et se chercher par-dessus les roseaux,

Un enfant, l'oeil en feu, vint jusque dans la vase
Pousser son filet vert à travers les iris,
Sur une libellule ; et le réseau de gaze
Emprisonna le vol de l'insecte surpris.

Le fin corsage vert fut percé d'une épingle ;
Mais la frêle blessée, en un farouche effort,
Se fit jour, et, prenant ce vol strident qui cingle,
Emporta vers les joncs son épingle et sa mort.

Il n'eût pas convenu que sur un liège infâme
Sa beauté s'étalât aux yeux des écoliers :
Elle ouvrit pour mourir ses quatre ailes de flamme,
Et son corps se sécha dans les joncs familiers.

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27/06/2008

poésie

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A mon chien


Lorsque je l’ai vu naître
Je l’ai pris pour enfant,
C’était un petit être,
Il était si charmant.

Quand je l’ai vu grandir
Ce fut mon compagnon,
J’aimais le voir courir
Dans toute la maison.

Quand je l’ai vu vieillir
Ce fut moi son enfant
Bien qu’il sut m’obéir
Toute sa vie durant.

Quand je l’ai vu mourir,
Je compris que ce jour
Venait de s’accomplir
La fin d’un bel amour

Car tu me fus fidèle,
Serviteur dévoué,
Ton amour fraternel
N’a pas démérité.

Je t’aimais bien mon chien
Ô, mon chien de berger,
Et, pour toi, mon chagrin
Ne saura s’effacer.


© Jack Harris
 

 

 Chez Maya

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24/06/2008

prière du cheval

La prière du cheval à son maître

 

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A toi, mon maître, je dédie cette prière :

 

Donne-moi souvent à manger et à boire ; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j'y sois à l'aise.

 

Chaque jour contrôle mes pieds, soigne-moi avec une éponge humide.

 

Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu'un ulcère m'empêche de manger.

 

Comme je ne peux te dire quand j'ai soif, fais-moi boire souvent de l'eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m'évitera la colique et autres maladies.

 

Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes.

 

Caresse-moi souvent pour que je puisse apprendre à t'aimer et te servir mieux.

 

Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m'empêche de développer toutes mes forces et de me sauver des chutes.

 

Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent.

 

Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coups de cravache. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n'ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m'effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l'usage des oeillères qui m'empêchent de bien voir ou de défauts de ma vue.

 

Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout ; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à un danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.

 

Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.

 

Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir des privations et de douleurs sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse.

 

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11/06/2008

 

entete
 

Ô! Mon maître

toi qui m'as choisi,

je te prie de me laisser la liberté.

Laisse loin de moi les cages,

car nous sommes comme le feu et l'eau,

celles-ci me laissent un goût amer.

puce


Je te prie de ne jamais m'humilier,

car depuis ma naissance,

j'ai acquis une très grande fierté.

N'oublie jamais ma beauté.

Si tu en prends soin,

je marcherai avec fierté.

puce



Je suis aussi un petit être très fidèle,

alors ne m'abandonne point,

et je saurai l'apprécier.

Je saurai aussi être redevable,

en partageant ton lit si douillet que j'aime tant.

Je t'en conjure sache m'aimer,

et je t'aimerai.

Car il existe en moi de réels sentiments,

de chaton qui grandira heureux près de toi.

 

 

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03/06/2008

 

101.  Les oies sauvages  (Guy de Maupassant)

Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.
La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.
Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur !
Elle approche, elle vient : c'est la tribu des oies.

  
 
 
leurs proies,
 
 
 
 
Ainsi qu'un trait lancé, toutes le cou tendu,
Allant toujours plus vite en leur vol éperdu,
Passent, fouettant le vent de leurs ailes sifflantes.
Le guide qui conduit ces pèlerins des airs
Déjà les océans, les bois et les déserts,
Comme pour exciter leur allure trop lente,

 

   

De moment en moment jette son cri perçant.
Comme un double ruban la caravane ondoie,
Bruit étrangement et par le ciel déploie
Son grand triangle ailé qui va s'élargissant.

 
Mais leurs frères captifs répandus dans la plaine,
Engourdis par le froid, cheminent gravement.
Un enfant en haillons en sifflant les promène,
Comme de lourds vaisseaux balancés lentement,

 
Ils entendent le cri de la tribu qui passe,
Ils érigent leur tête ; et regardant s'enfuir
Les libres voyageurs au travers de l'espace
Les captifs tout à coup se lèvent pour partir ;

 
Ils agitent en vain leurs ailes impuissantes,
Et dressés sur leurs pieds, sentent confusément,
A cet appel errant, se lever grandissantes
La liberté première au fond du coeur dormant,

 
La fièvre de l'espace et des tièdes rivages.
Dans les champs pleins de neige, ils courent effarés
Et jetant par le ciel des cris désespérés,
Ils répondront longtemps à leurs frères sauvages.

 

oiesauv

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